Katori - Koryubudoseifukaï

Aller au contenu

Menu principal

Katori

Les Disciplines



Histoire du Tenshin Shôden Katori Shintô ryu  
天真正伝香財香取神道流

La naissance de l’école de sabre qui est aujourd’hui considérée une des plus importantes du Japon et qui
est considérée comme patrimoine culturel, est due à un illustre samuraï et maître d’armes, le conte Iizasa
Choïsaï Ienao (1387-1488).


Vassal de la famille Chiba dans la province de Shimosa, à la chute du clan et pendent la période de
désordres politiques, qui était la Période Muromachi, Iizasa Choïsaï Ienao se retira près du temple de
Katori qui été dédié au culte shintoïste du dieu Futsunushi-no-o-kami, une des figure du panthéon  
Japonais et c’est là que à l’âge de soixante ans, lui vint l’inspiration de créer sa propre école. Selon la
tradition, il vit son cheval amené par un palefrenier boire à la fontaine du temple, tomber mort subi
-tement, il en déduit un signe du ciel, ce qui le décida de passer milles jours en méditation et à se
consacrer à l’approfondissement de l’étude des arts martiaux.


En 1477 au terme de sa retraite, il avait créé  un programme d’études qui c’est transmis intact jusqu’à
aujourd’hui. Plus tard sous son égide, son école pris de plus en plus d’importance et devint  une école de
stratégie militaire. Parmi les plus illustres pratiquants, y figure Muso Bennosuke, fondateur du Muso ryu
et de l’école de Jo, ainsi que le Shôgun Toyotomi Hideyoshi, un des trois grands unificateurs du Japon de
la fin du XVI siècle. Depuis, le Katori Shintô ryu, représente une des plus authentiques traditions samuraïs
arrivés jusqu’à nous intacte dans sa forme et dans son style.







Le Tenshin Shôden Katori shitô ryu  天真正伝香財香取神道流
Même si son statut d’école de stratégie, comprenait l’étude de différentes disciplines, comme les forti
-fications, l’espionnage et autres arts, le style Katori se distingue principalement par l’étude des armes
traditionnelles. Dans la didactique de l’école, l’enseignement le plus important est consacré à l’étude
des armes classiques. Le sabre, as par conséquence un rôle prédominant, il s’ajoute ensuite, l’étude du
sabre court « kodachi », le maniement des deux sabres « ryoto », le baton « bo », la hallebarde « nagi
-nata », la lance « yari », l’art de dégainer le sabre « iaï » et l’art du lancer des armes « shuriken », cette
dernière n’étant transmise qu'oralement.


L’étude des différentes armes, s’effectue  avec des armes en bois ce qui diminue le risque de blessures
pendant les entrainements. La particularité de cette école, est la pratique rigoureuse moyennant des
formes préconçues « katas » et l’idée du port de l’armure. La pratique exclusive des katas as permis
à l’école de se maintenir intacte jusqu’à nos jours, mais il faut rappeler, et ce n’est jamais assez, que les
katas donnent à voir une séries de situations reliées l’une l’autre dans un but didactique. Cela ne reflète
pas une situation réelle de combat, mais qui a force de répétition créent chez le pratiquant un reflexe
naturel.


Aujourd’hui le Katori Shintô ryu est toujours représenté par son héritier, (aujourd’hui le 20 ème) descen
-dant du fondateur, qui habite toujours dans la préfecture de Chiba près du temple katori. Depuis des
générations le soke est seulement la figure emblématique de l’école et l’enseignement est assuré par
des Maîtres, comme Otake Senseï, Sugino Sensei et d’autres éparpillés dans tous le japon.
La "Traditional Scool of Budo Seïfukaï"
古流, Koryū 武道正風会 suit les directives de son directeur
technique, maître Luigi Carniel, qui fut élève du Yoshio Sugino Senseï pendant vingt ans et qui maintient
le lien de loyauté envers le Sugino dojo de Kawasaki.


Retourner au contenu | Retourner au menu